C'est la fin... cette fois ci pas le courage de passer au dessus... les larmes sont pourtant presentes... c'est une partie de moi... j'ai l'impression qu'on m'arrache un bout de moi... ca fait tres mal mais la j'accepte pas... jme disais peut etre... mais la non! sa sera peut etre pas... mais ou alors?... certain vont tellement me manquer... ils m'ont tellement appris... tellement de rire... mais des pleurs aussi... jme suis tellement accrochée que je veux plus lacher... pourtant il le faut... comme l'on dit certain sa fait longtemp que j'aurai du... mais tellement de souvenirs... tellement de souvenirs... c'est dur tres dur... j'ecris et je pleur... je pleure car je ne veux pas les quitter, je pleure car j'ai peur de l'inconnu... je ne veux pas voir le futur... pourtant c'est moi meme qui le dis qu'il ne faut pas regarder le passé... mais la j'arive pas... je ne veux pas tout recommencer... refaire ma place... re-apprendre... enfaite j'ai peur de devoir me bouger... perdre ma "petite place tranquille", mes habitudes... tout va etre chamboullé... mais je veux apprendre... tellement de questions qui en soulevent d'autre et finissent pas créer un tourbillon que j'ai du mal a controler... je veux pas craquer... mais je n'arrive pas a me decider et ca pese... je pese le pour et le contre... il y a tellement de pour mais pourtant j'arrive pas a me rejouir...
dernier cour... tellement d'emotions... aucune pensées noires... j'était heureuse...
J'ai attrapé une maladie vieille comme l'humanité et contre laquelle n'existe, à ce jour, aucun remède. Ceux qui ont été épargnés en sourient, parfois s'en gaussent. Ils ont tort. Elle paraît en effet anodine, négligeable, divertissante, elle est insidieuse, exigeante avant de devenir tyrannique. Elle ne laisse aucun répit. Elle n'admet aucun rival. Elle exige qu'on lui sacrifie beaucoup de temps, une dispendieuse énergie, toutes ses économies, son corps et, qui sait son âme. À l'nstar de certaines religions, elle promet le paradis après qu'on a bien souffert et qu'on s'est bien effacé. Elle déteste les paresseux et les lâches. Elle est effrayante et magnifique. Il arrive qu'on en meure. C'est la fièvre du cheval.